Oui, vous l'avez lu
... et certaines et certains d'entre vous ont même écrit quelques lignes... ou même juste un mot... pardon de ne pas citer tous vos messages qui m'ont beaucoup touchée.
Superbe!DH
C'est fin, ciselé, concis et juste... Tu dis quelque part avoir découvert dans l'écriture un espace de pure liberté : c'est quelque chose que je comprends complètement et qui fait naître une joie contagieuse. MC
J'ai lu ton texte dans le train... J'ai été très émue par tes mots (qui en plus, résonnaient avec ma visite chez ma grand-mère de 98 ans). C'est vraiment un très beau texte. JG
Je viens de finir ton livre, un récit tout en délicatesse, pudeur et douceur, qui laisse deviner une douleur qui ne se dit jamais.
Toujours cette élégance donc, une distance poétique qui (est) loin de l'indifférence... CG
Ton livre Léa m'a entrainé dans une aventure hors du temps. Après avoir lu quelques pages, je reprenais mon souffle tant les émotions me submergeient et le lendemain, je reprenais ma lexture.
C'est bien davantage le personnage de Léa qui est mis en valeur que sa maladie. IF
..ce souffle léger qui caresse et donne de la vie à la mort, et des mots à l'oubli, ce petit concentré de tendresse infinie et bouleversante... ID
j'ai trouvé Léa très émouvant, avec un rythme parfait et une écriture légère et assurée du début à la fin. J'ai été particulièrement captivée par l'incertitude qui entoure les visites mensuelles à l'Ehpad – non seulement le mystère de l'état dans lequel vous alliez trouver votre mère à chaque visite, mais aussi le mystère des autres personnes que vous alliez rencontrer et de l'aspect de leur personnalité – ou de leur charme ou de leur aura – qui allait influencer leur discours ou leur comportement au moment de la rencontre.
Vous avez su communiquer avec force et délicatesse les humeurs changeantes et les obsessions des acteurs de cette triste pièce. La poésie épurée de votre prose était troublante et désorientante – choix des mots, changements de sujet, temps des verbes, point de vue, etc. Cette désorientation linguistique faisait écho à la perte de repères qui vous entourait.
En dévoilant la tragédie de la désintégration du moi de votre mère, vous avez posé une question universelle : pour chacun d'entre nous, qu'est-ce que le moi – ou l'individu, le caractère, la personnalité – à travers le temps et l'espace d'une vie humaine ? CG
Mireille Gealageas en écrivaine